dimanche 10 mars 2013

Thai Wok- Chicken Cottage- Paparazzi

 Si vous êtes du genre indécise et incapable de choisir un resto, filez à la gare du midi et découvrez ces trois restos qui n'en forment en réalité, qu'un seul. Vous recevrez trois cartes : une italienne, une asiatique et une carte de grillades. C'est bon, c'est beau, c'est parfait. L'accueil est sympathique et vous pouvez même apporter votre propre gateau si vous fêtez un anniversaire. Que demander de plus?







Infos pratiques: 
Avevue Stalingrad 116
1000 Bruxelles
0486 10 91 85

lundi 4 mars 2013

Le féminisme et l'éthique du care

Si il y a bien une croyance partagée positive que subissent les femmes, c'est celle de leur capacité à faire preuve de sollicitude. Contrairement aux hommes, dès le plus jeune âge, elles prennent soin de leurs poupées, cuisinent.... Tandis que leurs homologues masculins sont très vite poussés vers les jeux de guerres ou de voiture à grande vitesse. Très loin, donc, des valeurs du «care » imposées à la femme dès le plus jeune âge. Cette philosophie venue du monde anglo-saxon qui pourrait se traduire par « le soin », « la sollicitude » ou « l’attention aux autres »… remet en question la perspective des choses. «L'activité est chez nous associé au masculin, le féminin étant considéré comme passif. (...) Ce qui demeure, c'est que partout, les valeurs attribuées au féminin sont dénigrées par rapport aux hommes. » En associant les actions habituellement réservées aux femmes à des actions positives et importantes dans la société, on sort du cliché sexiste. Si passer l’aspirateur, s’occuper de son conjoint ou de ses enfants est considéré comme étant les valeurs primordiales de notre société, les rapports de force vont changer et s’équilibrer.


Le care, un déni du féminisme ?
Ce n'est pas un déni du féminisme mais bien « une nouvelle vague féministe venue des États-Unis qui renverse cet égalitarisme et revendique la supériorité des valeurs morales féminines. » Le féminisme quant à lui est une « pensée qui cherche à améliorer le statut des femmes dans la société ayant une tradition basé sur l'inégalité des sexes. » Ici, la politique du care n'impose pas à la femme de devenir l'égal de l'homme en se battant pour avoir le même statut que lui (économiquement parlant). Au contraire, le but est de valoriser les fonctions dîtes plutôt féminines. C'est une modification radicale du mode de pensée occidentale. Tout est à repenser. Dans ce type de société, le capitalisme, les crises, les traders... ne pourraient plus exister. Un footballeur gagnant plus qu'un enseignant ? Impossible ! Reste à voir si cette utopie est réalisable...